La Côte d’Azur vue d’une corniche
Photographie — la Côte d’Azur
L’itinéraire · Côte d’Azur

La Riviera en trois jours

Nice, les villages perchés et le cap Ferrat en soixante-douze heures. Un itinéraire mesuré sur la Côte d’Azur, par le vieux Nice, les corniches et la mer.

Par la rédactionde Nice à Menton
Printemps 20268 min de lecture

La Riviera récompense la retenue. Trois jours suffisent pour une ville, deux villages perchés et un cap — à condition de ne pas vouloir parcourir toute la côte en un après-midi. Installez-vous à Nice, gardez la voiture pour les corniches, et faites le reste à pied.

I. Jour un — Nice

Passez la matinée dans le vieux Nice et au marché du cours Saleya, l’après-midi à Cimiez avec le musée Matisse et les ruines romaines. Marchez la promenade des Anglais à l’heure bleue, quand la plage de galets se tait et que la baie prend la couleur qui a donné son nom à la ville.

« La Riviera se prend par petites bouchées — une ville, une terrasse, une mer à la fois. »

Extrait du carnet
Un village perché au-dessus de la côte
Èze, sur la Moyenne Corniche — les ruelles montent, et la mer s’efface en dessous.

II. Jours deux et trois — les villages et le cap

Prenez la Moyenne Corniche jusqu’à Èze, puis dans les terres vers Saint-Paul-de-Vence et la Fondation Maeght. Donnez le dernier jour au cap Ferrat et à la Villa Ephrussi de Rothschild, ou poussez à l’est jusqu’à Menton et la frontière italienne pour déjeuner au-dessus de la baie.

Le carnet pratique · The Practical Carnet

Préparer l’itinéraire

Quand venir
Mai–juin et septembre. Évitez les semaines de festival de fin mai, sauf si c’est pour cela que vous venez.
Se déplacer
Le train le long de la côte (Nice–Menton) ; la voiture pour les corniches et les villages perchés.
Où loger
À Nice pour la ville, ou un village perché pour le calme — pas les deux en trois jours.
E
L’auteur · About the Author

Élise Marchand

Rédactrice voyage — basée à Marseille

Élise sillonne les routes secondaires du Midi pour le journal depuis le tout premier numéro. Elle paie ses propres chambres et ses propres déjeuners — et n’écrit que sur les lieux où elle reviendrait.

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