Des marchés de Nice aux terrasses de citronniers de Menton, une côte de villas Belle Époque, de villages perchés et d’une mer couleur de céramique cuite.
Èze, Saint-Paul-de-Vence, Gourdon. Montez de quelques centaines de mètres au-dessus de la Promenade et la Riviera devient pierre, herbes et silence.
Un palace blanc à la pointe du cap, avec un funiculaire vers une piscine taillée dans la mer.
Remparts, galeries et la Colombe d’Or, où les peintres réglaient autrefois leur déjeuner en toiles.
Neuf jardins autour d’une villa rose, avec fontaines musicales et vue sur deux baies.
La montée de Nietzsche du rivage au nid d’aigle, qui s’achève dans un jardin exotique en plein ciel.
La Chapelle du Rosaire, que Matisse tenait pour son chef-d’œuvre — la ligne, la lumière, presque pas de couleur.
Fleurs, socca et fruits confits sous les stores de la vieille ville, tous les matins sauf le lundi.