Les crêtes de calcaire blanc des Alpilles
Photographie — les Alpilles
L’itinéraire · Provence

Un week-end dans les Alpilles

Saint-Rémy-de-Provence et Les Baux en deux jours. Ruines romaines, chemin de Van Gogh et une carrière devenue lumière, parmi le calcaire blanc des Alpilles.

Par la rédactionde Saint-Rémy aux Baux
Printemps 20268 min de lecture

Les Alpilles sont un petit massif à longue mémoire — grec et romain à Glanum, médiéval aux Baux, et marqué pour toujours par l’année que Van Gogh passa à peindre les oliviers depuis la fenêtre de son asile. Deux jours suffisent à parcourir les trois, si l’on s’en tient aux villages et qu’on laisse le calcaire faire le reste.

I. Jour un — Saint-Rémy-de-Provence

Commencez par Glanum, la cité antique au pied des collines, puis le cloître de Saint-Paul de Mausole où Van Gogh peignit les iris et les oliviers. Gardez l’après-midi pour le vieux village — les places à platanes, le marché du mercredi, une terrasse avant que la lumière ne tombe.

« Les oliveraies d’ici ont la couleur que Van Gogh leur donnait — argent, puis vert, puis rien qu’on sache nommer. »

Extrait du carnet
Le village perché des Baux-de-Provence
Les Baux-de-Provence, taillé dans la roche — le village au-dessus, la carrière en dessous.

II. Jour deux — Les Baux-de-Provence

Montez tôt à la citadelle des Baux, avant que les ruelles ne se remplissent, puis descendez aux Carrières de Lumières — une vaste carrière désaffectée où les tableaux sont projetés sur les parois de pierre. Déjeunez dans la vallée parmi les moulins à huile, et repartez par la route du Val d’Enfer.

Le carnet pratique · The Practical Carnet

Préparer le week-end

Quand venir
Avril–juin et septembre–octobre. Juillet et août sont chauds et fréquentés aux Baux.
Se déplacer
La voiture est indispensable ; les deux villages sont à quelques minutes l’un de l’autre, sans train utile.
Où loger
À Saint-Rémy-de-Provence — central, animé, et le meilleur dîner.
E
L’auteur · About the Author

Élise Marchand

Rédactrice voyage — basée à Marseille

Élise sillonne les routes secondaires du Midi pour le journal depuis le tout premier numéro. Elle paie ses propres chambres et ses propres déjeuners — et n’écrit que sur les lieux où elle reviendrait.

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