Un village perché du Luberon à l’heure dorée
Photographie — le Luberon
L’itinéraire · Provence

Un week-end dans le Luberon, de village en village

Deux jours à travers les villages perchés du Luberon — Gordes, Roussillon, Ménerbes, Bonnieux et Lourmarin — avec le marché d’Apt et la lavande de Sénanque.

Par la rédactionle Luberon
Printemps 20268 min de lecture

Le Luberon, c’est une ligne de collines basses et un chapelet de villages de pierre, chacun empilé sur son rocher avec son idée à lui de la vue. Un week-end suffit pour rouler la boucle lentement, s’arrêter où la lumière le demande, et ne jamais se sentir pressé. Prenez les routes secondaires ; c’est tout l’intérêt.

I. Jour un — le versant nord

Commencez à Gordes, empilé blanc au-dessus de la vallée, puis descendez à l’abbaye de Sénanque, où les moines cisterciens cultivent encore la lavande sous le cloître. Déjeunez à Roussillon, bâti de sa propre ocre, les falaises derrière lui couleur de rouille et d’abricot.

« Dans le Luberon, la route est courte et la journée est longue — exactement dans le bon ordre. »

Extrait du carnet
Falaises d’ocre au-dessus d’un village du Luberon
Roussillon — le village et la falaise sont tirés de la même terre rouge.

II. Jour deux — le versant sud

Traversez la montagne vers Bonnieux et Ménerbes, puis terminez à Lourmarin, le plus doux, où Albert Camus repose au cimetière du village. Calez-vous sur le marché du vendredi à Lourmarin ou celui du samedi à Apt, et laissez le déjeuner suivre le panier.

Le carnet pratique · The Practical Carnet

Préparer la boucle

Quand venir
Mai–juin pour les collines vertes, fin juin–juillet pour la lavande, septembre pour les vendanges.
Les marchés
Apt (samedi), Lourmarin (vendredi), Coustellet (dimanche matin).
Se déplacer
En voiture — les villages sont à quelques minutes mais reliés par les seules routes secondaires.
E
L’auteur · About the Author

Élise Marchand

Rédactrice voyage — basée à Marseille

Élise sillonne les routes secondaires du Midi pour le journal depuis le tout premier numéro. Elle paie ses propres chambres et ses propres déjeuners — et n’écrit que sur les lieux où elle reviendrait.

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