Des vignes courant jusqu’à la mer dans le Languedoc
Photographie — l’Hérault
Le grand reportage · Languedoc

Le Languedoc, la côte, le canal et la garrigue

Le coin le moins pressé du Midi. Un guide du Languedoc — les parcs à huîtres de Thau, le canal, les vignes de la garrigue et la mer à Sète.

Par la rédactionl’Hérault
Printemps 20268 min de lecture

Le Languedoc, c’est le Midi avant qu’il apprenne à poser. Les vignes courent jusqu’à la mer, les villes gardent leurs ports de travail, et une bouteille qui coûterait une fortune deux régions plus à l’est ne coûte presque rien ici. C’est le Sud pour qui préfère ne pas faire la queue.

I. L’étang et la mer

À Bouzigues, sur l’étang de Thau, les huîtres sortent de la lagune et se mangent sur le quai une heure plus tard. De l’autre côté de l’eau, Sète grimpe sa colline au-dessus d’un port en activité — mangez une tielle, regardez les joutes nautiques l’été, et montez au cimetière que Paul Valéry a écrit dans la mer.

« Dans le Languedoc, le vin est honnête et les prix n’ont pas appris la nouvelle. »

Extrait du carnet
Une ville portuaire de la côte languedocienne
Sète au crépuscule — les canaux se vident, et le port continue de travailler.

II. La garrigue et la vigne

Dans les terres, la garrigue monte jusqu’aux vignes du Minervois, de Faugères et du Pic Saint-Loup. Le vin est passé du vrac au sérieux en une génération, et on le déguste au caveau pour le prix d’un café ailleurs. Le canal du Midi coud le tout, platanes et eau lente.

Le carnet pratique · The Practical Carnet

Préparer la région

Quand venir
Mai–juin et septembre. La côte est animée en plein été, mais jamais comme la Riviera.
Manger & boire
Les huîtres de Bouzigues ; la tielle à Sète ; les caveaux du Minervois et du Pic Saint-Loup.
Se déplacer
En voiture pour les vignes ; à vélo ou en bateau pour le canal.
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L’auteur · About the Author

Élise Marchand

Rédactrice voyage — basée à Marseille

Élise sillonne les routes secondaires du Midi pour le journal depuis le tout premier numéro. Elle paie ses propres chambres et ses propres déjeuners — et n’écrit que sur les lieux où elle reviendrait.

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